Vous osez vous attaquer, par la bande à quelqu’un d’aussi intègre que Monsieur Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa. En effet, sous-entendre que son fils puisse rouler avec un scooter, et encore payé par l’État, est tout simplement ignoble.
Tout le monde sait bien que Monsieur Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa est l’intégrité faite homme. Par exemple, ce n’est pas lui qui utiliserait les fonds de l’État pour financer une campagne électorale.
Il ne faut pas oublier non plus qu’il a pris des leçons d’honnêteté avec son grand copain Patrick Balkany, auquel des malfaisants reprochait d’avoir fait payer par la commune de Levallois le salaire de 3 employés de maison (des bonniches ou des larbins). Malheureusement, un Tribunal avait cru en la parole de ces malfaisants et avait condamné M. P. Balkany à quinze mois de prison avec sursis, 200 000 francs d’amende et deux ans d’inéligibilité (on sait bien que les Tribunaux sont noyautés par les gauchistes). Au surplus, M. Balkany aurait dû rembourser les salaires à la commune, mais dans quel monde vit-on ? Heureusement, tout le monde n’est pas stipendié par les communistes, c’est ainsi que le 12 février 2007, le conseil municipal de Levallois a donné son accord préalable à une requête de M. Balkany visant à une remise gracieuse de la dette d’un montant de 230 865,57 euros que M. Balkany doit à la commune. C’est maintenant M. Thierry Breton qui doit trancher. Espérons qu’il sera ferme, qu’il ne cèdera pas aux pressions des gauchiste de service, et qu’il donnera une réponse favorable à la requête de M. Balkany, ce grand patriote et grand philanthrope.