Cher monsieur Kala.
J’apprécie le ton léger dont vous usez fréquemment pour traiter des problèmes de ne notre époque bénie, où nul n’aurait envie de faire le zazou.
Ce temps de renaissance, tant esperé, demande effectivement une légère prise de recul, tant le grand oeuvre entrepris peut donner le vertige.
Je goute parfois la gaudriolle, quand elle est maniée avec finesse, et même parfois Laurent Gerra !
Mais la correction de la conscience nationale, déchirée par les falsificateurs au titre desquels je ne citerai que le tristement célèbre G.Duby, exige notre plus lucide attention.
Une tension extrème de cette belle âme européenne, attentive à son destin unique, si bien entendue par le Comodore Berlusconi.
Le reproche germaniste qui est soulevé dans une des relations épistolaire dont j’eu l’honneur de prendre connaissance me semble devoir être minoré.
En effet, par des traditions parrallèles, nos deux nations, confrontées aux mêmes périls, ont su entreprendre la refonte de l’héritage antique.
Mais il est à noter la clairvoyance germanique, dans son amour pour Sparte.
Sans doute le grand peuple, inouï sauvetage de la pureté de notre belle Europe, à su y puiser une clairvoyance avec laquelle l’image parrallèle d’une cosmopolite et bolchévisée Athènes ne saurait rivaliser.
Ainsi, certaines des limites intellectuelles de notre bon peuple au bon sens paysan si réputé, dues à l’implacable dictature subie depuis plus de 2 siècles, ont été allègrement franchies par nos frêres germains, dignes fils du preux Sigfrid !
Alors comment ne pas remercier un Lassalle, un instant aveuglé par la fourberie socialiste, qui fit le pas nécessaire vers la lumière, et lui dédier une rue ?
Comment ne pas rendre un hommage vibrant en créant un centre commercial Hesterazy, au côté duquel déjà se tenait le Figaro, quand il était encore fidèle à ses opinions ?
Enfin, comment ne pas rendre à la mémoire du grand moine soldat qu’est M. Papon ? Promoteur de l’unification européenne, chef de réseau de la résistance parisienne lors de l’imposture gauliste, la France serait fière de voir écrit son nom au fronton d’un hôpital, voir d’une halte-garderie.
Espérons que ces mesures tant attendues fasse l’objet d’une prompte réalisation.
Car comme le disait le leadeur des insurrections de salut public de 1961 : "De mon temps, les trains partaient à l’heure !"