L’Irak est entré en contexte récessif, avec un taux de croissance de -22% en 2003, a déclaré un porte-parole de la Banque Mondiale.
"Il est inacceptable, dans ces conditions, que l’Irak rejoigne l’Union Européenne dans un avenir proche" a commenté Francis Mer, tandis que Jean-Pierre Raffarin calmait les esprits par un des haïkus dérégulés dont il a le secret :
"La croissance est plate au premier semestre 2003,
la croissance au second semestre arrive,
elle sera là pour 2004, nous sommes dans une inflexion positive".
La Banque Mondiale a par ailleurs déconseillé la privatisation immédiate des 192 entreprises d’Etat (1500000 employés), arguant du danger social d’une telle mesure.
Une enquête interne a été lancée pour déterminer la provenance de ces rumeurs néo-trotskistes, et les coupables seront châtiés en place de la Bourse.