Des lecteurs distraits de la presse en ligne et sur extrait de pâte à bois auront pu croire que les toutes dernières manifestations de fâcheries ivoiriennes à l’égard de nos Braves Expatriés trouvaient leur origine dans le dégommage des 9/10 de l’aviation dudit pays. Dit dégommage qui répondait au dommage collatéral qui a coûté la vie à neuf de nos valeureux soldats. Faudrait quand même pas pousser grand-mère dans les orties, surtout quand elle est en short. Fût-il kaki.
Il n’en est rien.
La réalité est autre, et beaucoup plus prosaïque.
Certains partisans de M. Gbagbo qui s’étaient, prodige du ouaibe, plongés dans la lecture du rapport Thélot en ont tiré les conclusions qui s’imposaient, à savoir : s’engager résolument et sans délai dans dans la vie active.
Emportés par leur zèle et une certaine forme de prosélytisme radical, ils ont préféré éviter à leur concitoyens et les enfants de nos braves expatriés des années perdues à s’ennuyer en cours. Sans parler de l’achat, chaque année plus coûteux, de fournitures scolaires et autres classiques Larousse.
Ainsi s’expliquent les quelques feux de joie qui ont illuminé, depuis des établissements scolaires ou une librairie, la nuit Abidjanaise.
A quoi cela tient, parfois...