Au péril de leur virilité, nos journalistes ont décidé hier d’explorer un des hauts lieux du Gay Paris nocturne, pour enfin dire comment vivent ces animaux dépravés à l’origine du 11 septembre et du grand retour de la moustache.
La vérité est sordide et remet en question bien des clichés : les homosexuels ont des goûts de chiottes.
Musique de merde, tequila de second ordre et go-go dancers sinistres, voilà ce qui caractérise ce bar des Halles dont nous tairons le nom par charité. Ne dites plus jamais "mais ils ont tellement de goût !". Il s’agit d’un mythe perpétué par des media infiltrés, qui mérite d’être dénoncé afin que nos chères petites têtes blondes n’embrassent plus jamais (souvent avec la langue) la condition invertie.
Message personnel au pénible garçon qui dansait devant moi : ce qui grossissait dans ma poche, c’était un stock de kleenex usagés. Ne t’étonne pas si un virus grippal d’une virulence exceptionnelle décime bientôt la communauté homosexuelle parisienne.