Un nouvel échelon a été gravi dans le conflit diplomatique qui oppose l’Iran à l’Occident lorsque l’UE s’est dite hier, par le biais de Joe Borg, commissaire à la Pêche et aux Affaires Maritimes, "pour le moins irritée par l’attitude irresponsable de la République islamique".
Le contentieux, cette fois-ci, ne porte pas sur les installations nucléaires iraniennes, mais sur un génocide poissonier en devenir. On apprend en effet que cinq millions de poissons rouges sont prêts à mourir dans les semaines qui viennent à l’occasion du Nouvel An persan.
Bien que les autorités appellent les Iraniens à relâcher leurs poissons rouges dans des lacs et étangs à l’issue des festivités, l’Europe estime qu’elles ne vont pas assez loin et qu’elles devraient préconiser une libération de masse dans la mer du Nord : "La situation est tragique, il n’y a plus une seule morue là-haut ! Si les Iraniens voulaient une fois pour toutes faire preuve de bonne volonté, ils libèreraient leurs putains de Bubulles dans la mer du Nord pour qu’enfin le poisson pané revienne au menu des cantines continentales !"
Ça phosphore en effet pas mal à Bruxelles.