Contrairement à un journal au logo rouge fluo qui titre « le mort, c’était les corons », titre d’article au goût fort douteux, Brave Patrie s’associe à la douleur sincère du Premier Ministre et du ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres pour célébrer la disparition d’un auteur compositeur Bravepatriote de bon goût et à la rime riche et assassine, Pierre Bachelet.
La rédaction de Brave Patrie s’associe également à la douleur des victimes de l’an 2001, qui pleurent la mort de leur chantre.
L’an 2001, hymne d’une génération qui est née et qui a souffert pendant 20 ans à l’ombre du pouvoir communiste dans une brave patrie asservie aux volontés moscovites.
L’an 2001, promesse d’une libération et d’un avenir meilleur.
L’an 2001 où tout était si rouge, si rose, si vert que l’on n’en voyait plus le bleu.
L’an 2001, que le prophète Pierre Bachelet a chanté malgré la censure, ne se trompant que d’une année, pour célébrer les espoirs d’une génération sacrifiée, d’une génération martyrisée, d’une génération assassine, d’une génération libérée... en l’an 2002.
JBB