Si une lectrice ou un lecteur pouvaient nous expliquer de quoi le Monde parle dans cet article, nous leur en serions éternellement redevables.
Ceci dit, la Semaine de la branlette publique à Paris est lancée de grandiose manière.
Mais la consommation de films est devenue tellement rapide qu’ils doivent être visibles avant d’arriver en salles.
Les bravepatriotes boudent le cinéma, le succès d’un film ne dure plus que quelques heures. Il serait bon de lui donner un second soufle. En augmentant les journées du cinéma, et en financant grace à l’argent publique ; d’avantage les grands et merveilleux complexes cinématographiques, qui sans l’aide de nos concitoyens risque de fermer leurs portes.
Ces grands complexes où l’on peut deguster ces doux soda, ces merveilleuses confiseries et les merveilleux flocon de mais soufflés hi-tech (OGM). Ah ce bon mais, un autre marché que notre gouvernement finance par charité car il favorise la diminution des inondations devenues annuelles, en asséchant totalement les terres bravepatriotes où il pousse pendant l’été !
Je crois que cet article souligne également le fait qu’il faille un peu plus developper les sociétés de marketing. Je pense qu’il serait raisonable de leur octroyer des finances supplémentaires, à l’heure ou elles sont menacées par de jeunes voyous saccagent bêtement ces grands tableaux offert au public bravepatriote, et qui donnent au métro parisien un petit air de galerie d’art.