A l’occasion de la Journée du Sexe Faible, le président de la République a annoncé aujourd’hui que le gouvernement travaillait à un projet de loi conditionnant toute négociation salariale au respect de l’égalité entre femmes et hommes.
Les accords entre patronat et acteurs sociaux ne pourront dès lors être jugés recevables que s’ils incluent des dispositions permettant d’assurer qu’à poste égal la rémunération des hommes et des femmes sera exactement la même, dans un délai de 5 ans maximum.
Cette loi sera enrichie ultérieurement d’une disposition qui interdira toute négociation tant que le quota de personnes handicapées au sein d’une entreprise ne sera pas atteint, ainsi que d’une autre, plus audacieuse, qui obligera les syndicats à boycotter le bureau du DRH en cas de soupçon de discrimination raciale.
Gageons que de telles mesures, fermes et courageuses, inciteront enfin les patrons voyous à respecter la loi, et bénéficieront au pouvoir d’achat du lumpen-prolétariat !