Après New York, Moscou et Madrid, c’est aujourd’hui Londres qui a été frappée par la violence aveugle et imbécile du terrorisme international. Les motivations des auteurs de ces attentats importent aujourd’hui peu au regard du dégoût inspiré par de tels actes : ceux qui pèsent leurs revendications en vies humaines ne méritent que le mépris.
En s’attaquant à des villes qui tiennent plus de la tour de Babel que d’une quelconque nationalité, les assassins sans visages atteignent en plein cœur ceux qui, sur toute la planète, ont choisi de défendre ensemble les valeurs de diversité et de solidarité. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si New York, Moscou, Madrid et Londres étaient candidates à l’organisation des Jeux Olympiques de 2012, cette grande fête qui rassemble le monde dans un esprit de paix et de fraternité.
Comme lors des attentats précédents, les Parisiens unanimes s’associent à la douleur des familles des victimes, et pleurent d’avoir perdu des sœurs et des frères. Et surtout, ils serrent les fesses très fort en regardant par dessus leur épaule.
Nous sommes tous des sprinters en short moulant.