A moins d’un mois de l’élection du président de l’UMP, un coup de tonnerre vient de retentir dans le monde politique : l’autre meilleur d’entre nous, Nicolas Sarkozy, vient d’annoncer que suite aux événements en Côte d’Ivoire, il renonçait à prendre le contrôle du parti présidentiel pour briguer le ministère de la Défense.
Au cours d’une brève conférence de presse à Bercy, le ministre des Spotlights, vêtu pour l’occasion d’un pantalon garance et d’une seyante veste bleu ciel, à califourchon sur un Patrick Devedjian très convaincant en pur-sang arabe, a précisé ses intentions : "Nos soldats sont actuellement sous le feu des cailloux de l’ennemi. Si nous ne réagissons pas avec fermeté, il y aura demain des Noirs à Neuilly, et plus de journalistes chez Alliot-Marie qu’à une avant-première de Tom Cruise. J’ai donc décidé d’aller me battre en première ligne, et serai un ministre de la Défense impitoyable."
Interrogé sur la possibilité que le président de la République refuse de le nommer à ce poste, Nicolas Sarkozy a éclaté de rire, avant de déclarer "J’ai encore trois semaines. Si Chirac refuse, je vais lui coller un contrôle fiscal au cul !" avant de partir au galop, à grand renfort de claques sur celui du ministre délégué à l’Industrie.