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Paris : une version corps-à-corps du Taser bientôt expérimentée à grande échelle

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Le Taser, vous le savez, c’est ce formidable outil de sécurité, d’aspect modeste mais capable de projeter sur un individu hostile (ou plusieurs si les malfaisants acceptent de se donner la main) des aiguilles conductrices d’une forte tension électrique. De quoi calmer quelques instants le sauvageon survolté (ou en passe de le devenir) qui menace indûment la tranquillité publique.

Adaptation moderne (et portative) d’une invention primée au concours Djébel-Lépine 1959, le Taser pourrait permettre de confier directement les actions de maintien de l’ordre les plus élémentaires aux bons soins de nos compatriotes. Introduit depuis peu auprès de nos forces de police où il a prouvé à mainte reprises son efficacité, cet appareil fait aujourd’hui l’objet d’une expérimentation visant étudier sa diffusion au grand public.

L’expérience, mise en place par la Ville de Paris, prévoit dans un premier temps la mise à disposition dans les lieux publics de versions « courte portée » de cette arme ; l’appréhension de délinquants à longue portée restant pour l’heure l’apanage de professionnels entraînés. Mais, pour limité qu’il soit, le champs d’action de l’engin permet néanmoins une action efficace contre certaines cibles fixes (clochards, jeunes squattant les halls d’immeuble) qui perturbent le quotidien de nos concitoyens.

Une initiative bienvenue : en ces temps troublés où l’occupation sauvage du domaine public déborde nos policiers et gendarmes, l’aide spontanée de nos concitoyens pourrait faire la différence (NB : les tentes des Enfants de Don Quichotte ne sont pas équipées de prises de terre).

Réactions à Paris : une version corps-à-corps du Taser bientôt expérimentée à grande échelle

Les vrais Patriotes pratiquent la réaction dans la joie et la bonne humeur depuis 2002. Réagissez aussi !

Déjà 10 réactions.

  • 8 décembre 2007 08:42, par max

    Collectif villiers le bel 06/12/07

    Collectif des Jeunes de Sarcelles et Villiers-le-bel LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

    Quand en Corse cela explose quasiment chaque soir et que des gendarmeries sont mitraillés régulièrement, vous n’osez pas parler de voyoucratie.

    Quand, des dizaines d’hommes et de femmes encagoulés et équipés d’armes de guerre, défient l’Etat tout entier, vous vous gardez bien de faire le moindre commentaire, et mieux encore, vous négociez avec eux.

    Quand les marins-pecheurs brûlent dans leur région des bateaux et des pneus, quand les pompiers chargent les CRS pendant une manifestation, quand les chasseurs saccagent un ministère de la République, il n’est question ni de voyou, ni de bande, ni d’intégration.

    Nous avons condamné sans ambiguïté l’usage de la violence sur les personnes comme sur les biens.

    OUI nous avons voulu, au-delà de la douleur des familles et de la perte tragique des enfants, faire entendre nos voix une fois de plus pour vous alarmer sur les conditions de vie dans nos quartiers.

    Et comment faire autrement ? Puisque les promesses électorales et les centaines de forums qui ont suivi la mort de Zyed et Bouna à Clichy-sous-bois n’auront même pas suffit à vous faire bouger.

    Mais s’il vous est toujours plus commode de vouloir monter nos concitoyens entre eux en nous faisant passer pour les sauvageons de la République, sachez que vous prenez le risque de jeter le discrédit sur tous les habitants de ces quartiers et de renforcer par vos déclarations les discriminations dont nous sommes victimes. Les voyous monsieur le Président, sont celles et ceux qui ont géré les banlieues avec le succès que l’on constate. Les voyous, monsieur le président, sont celles et ceux qui ont toujours refusé de nous considérer comme des enfants de France, de faire venir dans nos quartiers les meilleurs professeurs, de mettre plus de policiers dans nos villes qu’à Paris.

    Puisque le durcissement des peines est à la mode, nous vous suggérons de vous pencher sur les entreprises, les bailleurs ou les partis politiques qui ne respectent pas le principe d’égalité de notre République.

    Quant à nous, nous assumerons désormais nos choix en construisant nous même l’avenir de nos quartiers sans plus rien attendre de plans de banlieues jusque là tous imaginaires.

    Ma réaction : cette lettre témoigne de la façon dont les différentes parties de la France sont incapables de se considérer sans outrance. Affirmer qu’en Corse les plasticages sont au quotidien et qu’on mitraille "régulièrment" des gendarmeries est fort heureusement une erreur dûe à la méconnaissance des auteurs de la lettre de la situation réelle en Corse.

    Car il faut le dire la situation de la violence en Corse est moindre si on s’en tient au strict chiffre que celle qui affecte par exemple la banlieue de Strasbourg. Toutes celles et ceux qui vivent dans notre île peuvent témoigner d’un fait majeur : nous pouvons encore marcher dans nos villes passée minuit sans avoir peur. Par ailleurs vouloir opposer la situation d’une région à une autre me semble être une opération particulièrement stupide. Enfin, à chacune des visites de Nicolas Sarkozy en Corse (vingt-sept tout de même) il n’ a eu de cesse, au point de nous lasser, de traiter les clandestins de lâches et de mafieux.

    Les auteurs de la lettre affirment à juste titre que les dégradations produites par les agriculteurs ou les pêcheurs n’amènent pas de pareils qualificatifs. C’est vrai et c’est juste. Les pêcheurs ou les agriculteurs qui cassent ou brûlent (le parlement de Rennes il y a des années de cela) sont des gens désespérés qui cherchaient à attirer l’attention des pouvoirs publics en usant de moyens violents. Les jeunes aussi me dira-t-on. Le problème est que lorsque des jeunes de banlieue (qui ne sont tout de même qu’une infime minorité) caillassent des bus ou des pompiers, ils se tirent une balle dans le pied. Quand ils s’en prennent systématiquement aux policiers, ils interdisent par là-même l’existence d’une police de proximité. Ils gueulent mais repoussent toute forme de solution. Et puis très franchement, il y en a assez de toujours vouloir justifier l’injustifiable. Désolé mais balancer un cocktail molotov dans un bus est une pure saloperie. Et qu’on ne vienne pas après dire que les jeunes qui ont fait ça pleuraient devant le tribunal, ou qu’ils avaient une enfance difficile. Ils s’en prennent à ceux qui connaissent les mêmes conditions de vie qu’eux mais ne se lancent pas dans une violence stérile et sans avenir.

    La lettre écrite par ce collectif ne fait qu’apporter de l’eau au moulin du président de la république. Il faut aborder les vrais problèmes avant de faire du pathos en faveur de petits cons. Le premier problème est d’ordre culturel. La France n’a pas réussi l’intégration d’une bonne partie de son immigration et les problèmes liés à la différence de culture apparaissent voire explosent au grand jour. Deuxièmement ce problème culturel vient se greffer sur un problème social tout à fait réel. Là encore échec de la France qui en usant de l’artifice de la massification scolaire a cru pouvoir administrer des leçons au monde entier. Troisèmement, il y a un échec total de la politique de répression. Il faut en revenir à la police de proximité comme cela se fait dans tous les pays du monde. Prenons les Etats-Unis, la baisse de la criminalité dans les quartiers est passé par la réintroduction des patrouilles dans les rues des quartiers difficiles, par la reprise de contact avec la population. C’est le seul moyen d’être efficace pour briser le cercle de protection dont s’entourent les bandes. Mais que de problèmes à règler dont la somme augmente chaque année un peu plus.

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    • 5 janvier 05:10, par Jacques Bournichet, notaire en terre de Vendée (ma vie, Vendée ma patrie)

      Collectif villiers le bel 06/12/07

      Moi ma réaction monsieur, mais c’est surtout qu’ils n’ont rien à dire !

      Ils n’ont qu’à partir !

      Quant aux Corses, c’est comme les Bretons, tout juste bons à aller servir à Verdun !

      Les minorités n’ont qu’a la boucler ! On est en démocratie, c’est la majorité qui décide ! Je me trompe ?

      point !

      Excusez moi, mais je suis passablement enervé !

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  • 28 octobre 2007 17:56, par brigittemacreuse

    Et Taser !


    - Et Taser !
    - il bat le beurre !

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  • Une bonne chose qui complétera cette autre excellente chose... http://www.hyperprotec.com/flash_ball.htm

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    • Le taser, encore une alternative courante de socialistes parisiens branchés, une idée de ces veules bobos "trady", toujours prêt lors appels d’offres à vendre notre belle ordre public à l’étranger. Et pourquoi pas des archers schytes à l’assemblée ? Même si, je le concède, des gardes Suisses au Sénat, ça pourrait avoir de la gueule...

      Je me réjouis que des patriotes, tel prof. Beurp, sursurveillent l’actualité des commandes publiques de surveillance. Mieux vaut effectivement acheter français, dans la conception et la fabrication. Dans le bassin minier Stéphanois, deux cent ans de concertation sociale, ont permis d’élaboré des produits capables d’émailler efficacement d’azur l’épiderme des français d’en bas égarés.

      Ne cédons donc pas à cette effroyable mode de la gadgétisation" à tout crin, et que vive le bon gnon à Papa, à la plus grande gloire des fleurons de notre industrie !

      UMP : Et puis la France d’après doit aussi être celle du bon goût, de la réalisation esthétique du marché ; cf. le Flash ball en or massif de la collection particulière de la famille Verney-Carron, exposé lors de l’exposition "Bang-bang", au musée d’art et d’industrie en 2006 à Saint-Etienne même.

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  • Il me semble que le premier exemplaire vient d’être utilisé sur un délinquant américain en goguette à Paris.

    Alors qu’il tentait de s’enfuir, le déviant a été tazé. Saluons la promptitude des autorités.

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    • 11 novembre 2007 15:31, par cb78

      Paris : Tazer pour clochards

      Oh toi , plein de bonnes idées pour les citoyens tranquilles, j’espère que les clochards qui tu souhaites tazer, deviendront suffisamment méchants pour te manger - Ils ont faim, vois-tu !!

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      • 16 novembre 2007 17:03, par Le Vieux Duc de Millau

        Paris : Tazer pour clochards

        Cher cb78,

        Les clochards n’ont pas faim : les clochards sont des fainénants engraissés par l’assistanat socialiste qui leur offre gratuitement des repas dignes des plus grands restaurants.

        C’est injuste parce que nous, les riches, devont payer pour fréquenter ces grands restaurants.

        Bien à vous,

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        • 28 décembre 2007 16:25, par Kassad

          Paris : Tazer pour clochards

          Cher vieus duc de millau : Votre pensée est si nauséabonde qu’il ne serait pas étonnant que vous ayez un anus à la place du cerveau. Ayez au moins la politesse de dire pardon après un tel pet !

          Répondre

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