http://bravepatrie.com/breve563.html, mercredi 14 février 2007
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Renvoyant à la préhistoire les odieuses commissions de sur-endettement instituées (au profit des gens qui prennent un malin plaisir à vivre aux crochets de nos institutions bancaires) par les lois iniques de l’ère socialiste, le conseil municipal de Levallois-Perret a tiré un trait ferme et courageux sur les sommes dues à la ville par son plus important débiteur particulier : son maire, Patrick Balkany.
Le faible montant (230.865,57 €) restant dû par l’intéressé, excédant probablement les frais induits par son recouvrement, ainsi que la situation sociale particulièrement difficile du débiteur, n’ont pas été les seuls motifs de cet élan de charité auquel ont souscrit comme un seul homme les habitants de la bourgade altoséquanaise.
Car bien au-delà de la seule préoccupation humanitaire, c’est le bien-fondé d’une telle réclamation pécuniaire qui paraissait, à tout le moins, sujet à caution.
Le petit reliquat que le Trésor Public s’acharnait jusqu’alors à réclamer à l’élu correspondait en effet aux intérêts dûs suite à sa condamnation pour l’emploi à des fins personnelles de trois fonctionnaires municipaux.
Si le citoyen lambda ne pouvait que se féliciter du fait que trois membres de cette caste parasitaire aient enfin, par cette entremise, découvert les sains plaisirs que procure le travail, certains magistrats un peu tatillons avaient vu dans cette pratique une infraction au Code pénal, voire un délit passible de sanction.
A bien des égards, M. Balkany était donc, dans cette affaire, la victime d’une interprétation minoritaire et partisane de la loi, à laquelle ont cru bon de se livrer certains juges rouges qui, d’ordinaire, ne sont pas foutus de poursuivre les voleurs de pommes.
La remise gracieuse demandée par le conseil municipal de Levallois tombe en tout cas à point nommé pour réparer cette injustice. L’annonce d’un effacement prochain de cette créance permettra a l’intéressé de retourner dignement reprendre possession, auprès du mont-de-piété, de son .357 à crosse de nacre, accessoire si précieux pour pimenter les nuits de Saint-Valentin.
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