La guerre transcende l’Homme, à l’exclusion de la femme, résolument non amendable, car de condition inférieure et sans âme, comme l’a magistralement démontré notre mère l’Eglise.
En effet, rien ne surpasse les valeurs morales, typiquement de Droite, qui s’imposent de fait sur le champ de bataille, même à l’individu de sexe masculin le plus fruste.
Nous ne soulignerons jamais assez l’abnégation suprême de ce héros qui a sacrifié ce qu’il avait de plus précieux, sa vie, pour que nous puissions continuer à jouir de tous les bienfaits du Capitalisme, qui nous paraissent à tort évidents : la Démocratie, la Paix, la Prospérité, la main invisible du Marché, l’accès aux matières premières, injustement situées dans des pays peuplés d’arriérés, et aux produits de grande consommation du monde entier, le tout à des prix nettement inférieurs aux coûts réels d’exploitation, de préservation de l’environnement, de production et de transport...
Peut-on imaginer plus noble destin que celui de ce brave héros tombé au champ d’honneur et dont le nom, gravé pour l’éternité dans le marbre, scintillera à jamais au moindre regard qui le caressera ?
Nous ne saurons rien de lui, mais il n’est pas bien difficile d’imaginer ce qu’aurait été sa médiocre existence, s’il avait commis l’erreur tragique de ne pas accomplir son devoir : nul doute qu’il aurait perdu sa vie à la gagner, aurait été victime de harcellement moral au travail et sexuel à la maison, ou bien l’inverse, et aurait sombré dans l’anonymat le plus stérile.
Je ne saurais par ailleurs poser ma plume sans rendre un vibrant hommage aux pères fondateurs de la suprématie occidentale, que furent de grands foudres de guerre comme Foch, Nivelle, Clémenceau, Pétain ou Hitler, pour ne citer que ceux qui me viennent en mémoire, et se sont particulièrement illustrés pour porter au pinacle les vertus martiales dont nous pouvons nous enorgueillir.
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