Pour nous changer les idées après une si lourde actualité, je propose de décompresser en parlant un peu d’un quotidien plus terre à terre, mais apte à nous faire oublier le drame vécu par Madame Sébire et, à cause des médias, par nous tous.
Il serait temps que la Brave Patrie autorise enfin l’euthanasie et mette fin à des siècles d’intolérance religieuse.
On pourra enfin trucider mémé à héritage sans problème. Suffira de lui faire signer un petit papier et de récolter les témoignages des héritiers attestant que la vieille était bien malade, la pauvre, et qu’il fallait lui rendre service.
Il m’arrive de rire de choses un peu "limites", mais j’avoue avoir du mal à rire de ça. Il eut été souhaitable que BP (et avec elle ses lecteurs) s’abstienne de commenter cette image. Si on ne peut pas mourir dignement en France, faisons en sorte d’être dignes en ne nous moquant pas de ce drame.
J’ai heureusement quelques années encore à vivre (si possible dignement). Je vous souhaite de ne pas devenir grabataire ou être atteint par une maladie vous rabaissant à l’état de légume. Cela vous donnerait peut-être moins envie de rire de ce genre de drame. J’ai vécu cela dans mon entourage proche, et l’atrocité que cela représente est tout simplement indescriptible, aussi bien pour l’intéressé que pour la famille. Alors un peu de pudeur vous ferait sans doute du bien.
Vous avez parfaitement raison. A-t-on jamais vu une courgette ou un potiron gambader de-ci de-là, même en déambulateur ? Je vous remercie de votre judicieuse précision.
Un radiateur défaillant, des rideaux pourris, une chaise emmaus... C’est vrai qu’on aimait plus trop aller chez chantal ces derniers temps. C’était vachement négligé quand meme.
Chantal Sébire l’état c’est pire, 23 mars 2008, Las Vegas Parano
C’était pour ton bien, mon petit Jérôme. Fallait te protéger contre les vilains messieurs qui ne te veulent pas que tu bien depuis que tu les a enculés sans les faire reluire.
21-03-2008 : L’oeil était dans la tombe et regardait Boutin , Lepoilux - 0 réponses
Une rhinite mal soignée et les quolibets fusent. Lorsque le médecin de famille lui demandait : "ça va mieux", la petite Chantal répondait : "don, Docteur, c’est bire". Ce sobriquet lui est resté.