Brave Patrie
Société

Cravate Club

Symbole de vertu morale et de planning budgétaire serré, la cravate fait un retour triomphal, finies les tenues débraillées de l’ère post soviétique ! Après deux décennies de relâchement, la rigueur est enfin revenue dans la mode comme dans les finances de l’Etat !
Vive le strict !

John Bigballs
, vendredi 3 octobre 2003 Cliquez sur l'une des icones ci-dessous pour enregistrer cet article sur votre plateforme favorite : Facebook iGoogle Mon Yahoo! del.icio.us Buzz! (Vous devez être inscrit sur les plateformes ci-dessus pour pouvoir y enregistrer cet article.)

A bas le casual socialiste, dont le port exprime aujourd’hui la loose des startups gauchisantes et faillitaires à l’image des partis politiques Trosko-Staliniens incapables d’adaptation et mauvais gestionnaires des deniers publics car mal sapés.

La cravate fait son come-back et nos dirigeants ont de nouveau l’air de quelque chose, ce qui tranche avec nos pouilleux ex-dirigeants communistes habillés à la sauce épouvantail et dont on ne pouvait, bien sûr, dès lors pas attendre grand chose de sérieux !
Banques, industries, administrations, tribunes politiques et médiatiques, les lieux du pouvoir sont enfin redevenus les places fortes de ce bout de tissu essentiel à toute bonne réforme de l’Etat et à toute tractation financière digne de ce nom.
La cravate, insigne de pouvoir et donc de respect, est le symbole de ce renouveau brave patriote auquel nous assistons, émus, ici, à la rédaction de Bravepatrie. Car sans cravate pas de respect ! Et sans respect et bah plus rien ! Que du bordel socialisant-jean-foutre !
En effet, Comment se faire respecter dans l’univers de la politique, de la finance ou même de son épouse et de sa progéniture, lorsque l’on se rend au bureau affublé d’une tenue de plage et le tout assorti à un rasage effectué à la gomme ? Ca n’est pas sérieux ! De même qu’on ne reforme pas l’Etat avec une cravate jetée nonchalamment par dessus l’épaule et un col dénoué voir mal ajusté, de même comment négocier des accords militaires, commerciaux ou encore réduire le taux de fainéabilité des fonctionnaires sans une Armani, une Gucci, une D&G, une Dior, ou, à la rigueur mais nous ne le conseillons pas, une Versace autour du col ? Impensable !

Aussi, soyons sérieux si l’on veut être pris pour tel ! L’habit fait le moine, on le sait bien ! Par exemple, un intermittent habillé en péruvien ne peut être, c’est l’évidence même, qu’un dangereux trotskiste du Sentier Lumineux enivré de feuilles de coca et prêt à commettre une action terroriste contre le patrimoine culturel de notre Bravepatrie.
De même qu’un jeune sur un scooter est forcément un dealer de drogues dures ou un aficionado de la tournante à la recherche d’une cave et d’une charmante petite vieille pas trop sèche pour commettre ses ignominieux forfaits.
De même qu’un politicien sans cravate ne peut être qu’un dangereux espion à la solde de Moscou et aux intentions uniquement tournées vers son parti et non pas vers l’interêt de sa Bravepatrie comme le laisse par contre aisément déduire le port de la cravate !

Ha ! Qu’il est bon et rassurant ce retour à nos vraies valeurs vestimentaires d’antan qui ont su faire le succès d’accords de paix tels que ceux de Munich ! Enfin la Bravepatrie retrouve un à un ses repères ! Et ça fait du bien !

Réactions à Cravate Club

Les vrais Patriotes pratiquent la réaction dans la joie et la bonne humeur depuis 2002. Réagissez aussi !

Déjà 11 réactions.

  • 26 décembre 2006 14:53, par Régis

    Cravate Club

    Bonjour,

    Je serai moins tranché que vous... mieux vaut pour certains un casual bien choisi qu’un costume cravate... mal assortis.

    L’objectif, c’est l’élégance, non ? Quant à attribuer des vertus aux porteurs... l’habit fait le moine... on a vu Bernard Tapie à l’oeuvre.

    Quant à la cravate club, c’est plus une affaire de mode, non ?

    Répondre

    • 5 janvier 2007 09:45, par John Bigballs

      Cravate Club

      Cher Regis,

      Je ne pense pas que l’objectif soit l’élégance. L’élégance n’est qu’un outil. Le but : c’est l’apparence, le tape a l’oeil, le m’as-tu-vu. C’est une forme de déguisement, en cela c’est plus qu’une affaire de mode, c’est un style qui permet de poser son personnage, d’installer une crédibilité.

      Ainsi, le Clown à son nez rouge, le Docteur son stetoscope et un Pharmacien en treilli, au lieu de blouse blanche, fait faillite. Ainsi, le représentant en photopieur a une cravatte. Et sans elle, un Bernard Tapie ne nous aurait rien vendu. En tout cas, pas a moi.

      Notre divorce est donc consommé, cher Regis.

      Bien à vous, JBB

      Répondre

  • 20 décembre 2003 23:08, par soixantehuitard

    > Cravate Club

    la cravate n’est elle pas un signe ostensible d’adhésion à un conformisme militant ?

    je propose que le port de la cravate soit interdit aux ministres dans l’enceinte du parlement aux fonctionnaires et aux élus dans l’exercice de leur fonction

    Répondre

    • 8 mars 2004 03:16, par mornifle

      > Cravate Club

      Ah bon , moi je croyais que la cravate c’etait un bavoir pour adulte, je vous remercie pour toutes ces précisions relatives à son port et ce dans le bon gout et vous promets de ne plus m en servir pour supprimer les restes de mayonaise après l injestion de mon club poulet quotidien.

      Répondre

  • Cravate Club" permalink="http://bravepatrie.com/Cravate-Club#forum1346" starColor="Golden" path="forum_1346" thumbsize="small">

    15 octobre 2003 14:18, par Jo "Zevgo" Balls

    > Cravate Club

    A quand le retour de la croix noire sur fond rouge, signe elle aussi du bon gout de notre Brave Patrie à une certaine époque pas si lointaine ! Ach... nostalgie quand tu nous tiens...

    Répondre

  • 11 octobre 2003 11:30, par moi

    > Cravate Club

    Et pourquoi pas le retour des armures pendant qu’on y est ?

    Vraiment n’importe quoi Vive l’evolution !!!!!!!

    Répondre

  • 9 octobre 2003 11:10, par Mme Johnny Bigouden, née Naikitombh

    Et les lavallières, alors ?..

    Monsieur Bigballs,

    J’ai lu avec intérêt votre article et ce n’est qu’arrivée à son terme que j’ai constaté une omission qui me chagrine venant de la part d’un homme de goût tel que vous.

    Je ne peux que vous approuver sur la dignité que confère à nos maris le port de la cravate. Une cravate de bon ton assortie à la chemise répond à un besoin naturel d’estime de soi. Outre la note de fantaisie qu’elle peut apporter à une mise sévère mais juste, elle est, comme vous le sous-entendez si bien, une manière d’en remontrer à ces malheureux dont l’indigence vestimentaire n’a d’égale que le désarroi moral dans lequel les a plongé la clique jospinienne. (Ohhh... ces cheveux bouclés, jamai coiffés, on aurait dit, je ne sais pas, une sorte de caniche après un toilettage raté).

    Je sais de quoi je parle : je ne prends plus le métro depuis que les Bolchéviques ont suprimé les premières, mais ma fidèle bonne m’a confié que l’on y voit des hommes débraillés, voire même pas rasés, aux heures où ceux-ci sont censés se rendre au travail.

    Néanmoins, je suis étonnée, pour ne pas dire peinée, que vous n’ayiez point étendu votre point de vue à nous autres, les femmes. Car les femmes, toutes les femmes, qu’elles soient ministres, directrices générales, ou simple directrices de cabinet, portent également la cravate.

    Joliment appelées lavallière, en hommage à Mlle de La Vallière, cet accessoire vestimentaire est un hommage rendu à la place que vous aviez eu la galanterie de nous accorder à vos côtés.

    Je vous quitterais en vous rappelant ces distinguées ambassadrices de la lavallière que sont Mmes Alliot-Marie et cette américaine dont je n’ai jamais très bien saisi son rôle à la Maison-Blanche, je veux parler de Consuela... non : Condoleanza Rice.

    En vous souhaitant bien le bonjour.

    Répondre

    • 13 mars 2004 23:09, par Dugogh

      > Et les lavallières, alors ?..

      Oui ! La lutte pour l’égalité de tous les ministr(ices)es n’est pas terminée.

      Répondre

    • 12 décembre 2005 15:32, par John Bigballs

      > Et les lavallières, alors ?..

      Très chère Mme Johnny Bigouden,

      Je rend un hommage bien tardif a vos qualités redactionnelles et a votre post qui a eu l’immense mérite de combler les lacunes de mon article. J’espere que vous ne me tiendrez pas griefs des deux années et quelques mois qui separrent notre correspondance

      Bravepatriotiquement votre a jamais (c’est le moins que je puisse faire)

      JBB qui a honte, un peu.

      Répondre

  • 6 octobre 2003 09:03, par Max - Rédacteur en chef du Petit Stalinien Illustré

    > Cravate Club

    Et oui la cravate est l’apanage des gens de valeur. Je l’arborais fièrement moi aussi avant de devenir un petit valet à la solde de Moscou.

    Répondre

  • 4 octobre 2003 08:56, par boubou

    > Cravate Club

    avec l’augmentation qui se sont accordés ils peuvent facilement se payés des cravattes de luxe et des calecon calvin klein avec ce gouvernement j’ai l’impression de rajeunnir de 15 ans c’est comme la musique la sape et la politique tourne en rond ca me donne envie de crier bizarre quand méme vive brave patrie

    Répondre

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