Impossible pour un homme de goût comme moi de ne pas exploser de joie à la lecture de la loi de programmation militaire. Tout est magique dans ce texte, mais plus encore que la construction d’un second porte-avions ou le montage lego de 200 nouveaux chars, ce sont les crédits alloués aux unités d’orchestre de nos splendides corps d’armées qui me remplissent de joie.
Car enfin la musique militaire, cette symbiose merveilleuse entre l’esprit de combat et la créativité civilisatrice va pouvoir renaître dans notre belle patrie.
Les années noires sont derrière nous, ces années où les défilés militaires s’effectuaient dans une quasi clandestinité au son feutré d’un pipeau d’entraînement et d’un tambourin percé.
Enfin les marches militaires vont pouvoir à nouveaux résonner dans les rues de nos villes et de nos villages et nos fiers pioupious chanter à pleins poumons leur amour des baïonnettes, du boudin et des amitiés viriles.
Mais qui dit renaissance ne dit pas résurrection et la route est encore longue pour que la musique militaire retrouve son rang.
Depuis 20 ans tout à été fait pour chercher à détruire jusqu’à l’existence même des traditions musicales de notre armée et à pervertir les esprits en promouvant des rythmes infects, des dissonances perverses.
Il faut savoir que durant cette période les unités de fanfare militaires ne faisaient plus office de gardiennes de la mémoire et des traditions musicales mais servaient de couverture à des agents de la police politique socialiste spécialement chargés de pervertir notre belle jeunesse.
Le résultat est catastrophique pour notre culture : la population française privée d’une musique saine et salvatrice, droguée à longueur de journée, a succombé aux sirènes de chants barbares et décadents .
Le rap, le trip-hop, le ragga, rock-alternatif, garage ... si ces appellations ne vous disent rien vous avez été préservés ; si elles vous font vomir alors vous êtes le fer de lance de la reconstruction musicale et morale qui doit être menée.
Dans les prochains jours la Ministre de la Guerre, Madame Alliot-Marie, va annoncer la création de la FLAMME (Force de Lancement Accéléré pour une Musique Militaire d’Exception), cette force de 2500 hommes aura pour lourde tâche de restaurer au quatre coins du pays l’amour de la bonne musique.
Les 369 millions d’euros qui lui seront alloués ne seront pas de trop pour équiper de neuf les nouvelles unités qui doivent se mettre en place, mais rassurez vous ! pas de nouveaux impôts, pas de nouvelles taxes, l’argent sera pris sur le gras de l’Etat. L’éducation marxiste, la justice populaire et partisane, l’aide au développement dilapidatrice etc. vont enfin devoir rendre des comptes !
Certains esprits chagrins feront remarquer que reporter de 45 ans la rénovation des hôpitaux risque d’avoir un impact sur la santé des Français :
Laissez les dire et osez montrer en exemple le Général Ausaresse qui, durant toute sa vie, a écouté de la musique saine et qui aujourd’hui encore va bon pied, bon œil.
Alors en avant la musique !
Auteur du précédent message en date du 24 mai 2007 en réponse à Monsieur Maurice Panel, il m’arrive de retourner parfois sur ce site mu par la curiosité de découvrir de nouvelles réponses ou des réactions à ma propre réponse. Aucune n’apparaît à ce jour et, je l’avoue, j’en suis un peu déçu. Cela m’a amené à relire le texte de Monsieur Panel et les réponses qu’il a provoquées. J’en ai éprouvé le besoin de m’exprimer de façon beaucoup plus complète sur le sujet.
Là comme dans bien d’autres domaines les choses ne me semblent ni toutes noires ni toutes blanches. « Pros » ou « antis » vont parfois au delà des bornes de l’outrance. Ils ont au moins cela en commun ! Une référence douteuse au général Aussarès ne me semble pas d’un meilleur goût que les propos de certaines réponses employant la grossièreté et l’insulte.
Tentons de réfléchir avec un peu plus de sérénité sur un sujet qu’il n’est pas surprenant pourtant de voir s’inscrire dans le champ de la passion et même des passions.
La musique dite militaire a joué et joue non pas un rôle mais plusieurs rôles qu’il convient, à mon sens, d’analyser séparément tant les motivations en sont de natures différentes. J’en donne quelques exemples.
1°) On pensera tout d’abord (c’est le cas de Monsieur Panel et de ses principaux détracteurs) au pouvoir que je qualifierai d’hypnotique des marches guerrières. On ne peut nier la réalité de l’effet désiré et bien souvent obtenu pour « galvaniser » les hommes appelés à combattre. C’est une forme de manipulation psychologique pour ne pas dire une anesthésie mentale dont l’action me semble assez proche de celle des distributions de gnole à nos aïeux de la Première Guerre mondiale (on emploie sans doute d’autres produit de nos jours). Je ne juge pas, je constate. Après tout est-ce cette « anesthésie » ou son absence qui constitue le vrai problème ? Il me semblerait plus fondamental de s’interroger sur le pourquoi de ces guerres. J’ai quelques idées à ce sujet mais cette grave question n’est pas près d’être résolue. En tout état de cause elle s’inscrit dans un débat bien plus vaste que celui développé par Monsieur Panel.
2°) Le pouvoir émotionnel de la musique d’une manière générale (de toutes les formes de musique militaires ou non) est incontestable. Son action sur l’être humain la place parmi les arts les plus aptes à émouvoir dans tous les sens du terme. Un cantique invite au recueillement même si l’on n’est pas croyant (c’est mon cas). Une chanson d’amour ne laissera pas insensible. Un traditionnel de la New-Orleans ferait bouger les pieds à un paralytique. Je conçois volontiers que des rythmes plus récents (bien que je n’y sois pas personnellement sensible) aient le même effet sur les plus jeunes générations. La musique dite militaire n’échappe pas à cette faculté d’agir sur le profond de l’être. Elle peut exalter les plus hautes manifestations de la grandeur de l’homme. Je citerai deux exemples : Le premier est très connu, tout le monde a vu « Le Pont de la rivière Kway » : Rappelons-nous la fierté de ces prisonniers déguenillés. Leurs sifflets reprenaient une marche traditionnelle de l’armée britannique « La marche du Colonel Boggey » dans le seul but d’afficher à l’intention de leurs gardiens japonais l’image d’hommes et non de loques. On pourra rétorquer qu’il ne s’agit là que d’un film avec tout ce que cela peut contenir de convenu et d’irréel.
Mon deuxième exemple est bien réel celui-là. Il est tiré du livre de Denise Dufournier La Maison des Mortes, (Hachette 1945) : Des femmes sont de retour dans le tristement célèbre camps de concentration de Ravensbrück après une longue journée de travaux exténuants, d’humiliations et de coups. Tout à coup, l’une d’entre elles entonne La Madelon. Aussitôt toutes se mettent à chanter à pleins poumons en tapant des pieds pour bien marquer le pas. Elles feront même un tour pour rien, un tour de parade avant de réintégrer leur block. Grâce à cette marche militaire d’une autre guerre, ces femmes ont, réussi à jeter à la face de leurs geôliers l’affirmation qu’elles étaient restées des êtres humains. Quelle grandeur dans ce geste !
Faisons la part des choses, par son pouvoir évocateur la musique militaire peut aussi, malheureusement, se faire le vecteur de la douleur. Le Chant du Départ de Méhul est devenu insupportable à ma grand-mère maternelle. Elle ne pouvait s’empêcher d’en associer la mélodie aux paroles dramatiques d’un de ses couplets : « Un Français doit vivre pour elle [la République], pour elle un français doit mourir ». La malheureuse avait perdu en l’espace de quelques mois son frère dans la Somme et son mari en Champagne. Cinquante ans après sa douleur était encore avivée par l’écoute de cette marche.
3°) Soyons moins moroses. Il faut rappeler le rôle social qu’a joué la musique militaire entre la fin du XIXème siècle et une bonne première moitié du XXème. Bien souvent, le dimanche on se réunissait autour du kiosque à musique où une formation de musiciens militaires donnait un concert public. Bien sûr, on y entendait des airs guerriers mais aussi tout le répertoire des airs en vogue à une époque où la radio était absente puis débutante et la télévision inexistante. C’était un réel facteur de lien social entre les auditeurs et combien d’idylles se sont nouées autour des kiosques à musiques !
4°) Le pouvoir de la musique militaire est tel que son usage a été utilisé même à des fins fort éloignées et par fois même opposée au militarisme. J’en donnerai pour exemple les nombreux hymnes dont la mélodie et l’orchestration sont conçu de façon identique a l’écriture des marches militaires. C’est le cas de l’abondant répertoire des chants révolutionnaires, chants de révoltes et de luttes ouvrières ( La Varsovienne, L’internationale, La carmagnole, de nombreux chants de la Commune de Paris et bien d’autres)
Pour en revenir à la « Splendeur » de la musique militaire. (C’est le terme employé par Monsieur Panel). Sur le plan strictement musical la musique militaire a bien souvent été prise en dérision. On se souvient de la formule lapidaire de Clemenceau : Il suffit d’ajouter « militaire » à un mot pour lui faire perdre sa signification. Ainsi la justice militaire n’est pas la justice, la musique militaire n’est pas la musique.
Cejugement, pour ce qui est de la musique, mérite d’être plus nuancé, n’en déplaise à Monsieur Clemenceau. Il est vrai que dans le répertoire des marches militaires ce n’est pas le répertoire français le plus riche musicalement parlant. Une de ses principales faiblesse est dans sa relative pauvreté harmonique résultant du fait qu’il incorpore dans ses thèmes des interventions d’instruments d’ordonnance dits « naturels » ne disposant pas de toutes les notes. Cela limite énormément les tonalités utilisables. Au contraire les répertoires américain, britannique, belge, néerlandais, allemand, autrichien, russe font preuve d’une très grande richesse. Rappelons que certaines marches allemandes ou autrichiennes ont été écrites par Beethoven, par Haydn, par Schubert, par Gounod ! Excusez du peu, même ce n’étaient pas là les meilleurs de leurs œuvres ! Pour les Etats-Unis John Phillip Sousa a écrit des pages très sophistiquées.
Enfin, considérant qu’il est impossible de conclure un débat sans fin, j’encouragerai modestement partisans et détracteurs à s’inspirer d’un texte rédigé et prononcé par mon grand-père paternel, instituteur, en 1908 lors d’une distribution des prix :
Si vous avez la prétention d’exprimer une idée à vous et de la garder, vous oubliez qu’eux aussi [vos interlocuteurs] sont dans le même cas. Modérez donc vos écarts, respectez chez vos semblables les sentiments, les actions pour lesquelles vous exigez le même respect. (...)
Vous vous trouverez ainsi en présence d’hommes ayant toutes les opinions politiques, religieuses ou philosophiques. Dans la discussion, rarement votre interlocuteur pensera exactement comme vous. N’en soyez pas irrité. (...)
Presque toujours d’ailleurs, quelque mauvaise que soit la cause de votre adversaire, vous trouverez dans son argumentation certains détails exacts dont vous ferez votre profit, quelques enseignements qu’il ne faudra pas systématiquement dédaigner. (...)
Surtout, sachez reconnaître vos erreurs, et n’ayez pas la prétention de posséder à vous seul l’entière vérité sur toutes choses(...)
Émile Mauny 9 août 1908
C’est vrai j’ai été absent pendant quelques temps mais je doit dire que les FARC m’ont plutôt bien traité. Par ailleurs c’est à cette occasion que je me suis découvert une bonne resistance à l’alcool de bois.
Concernant votre fascination pour la musique militaire, elle peut apparaitre légitime, malheureusement Brave Patrie n’est pas le porte voix qui pourra la faire raisonner aux oreilles du monde entier. J’en suis désolé, personnelement depuis mon séjour dans la jungle colombienne je suis devenu un "adict" du "bondage" agricole et pourtant je n’en ecire pas pour autant des tartines. C’est un peu mon jardin secret. Cultivez le votre mais attention, les voisins sont parfois retifs.
Cordialement.
Beaucoup de gens vous critiquent de n’être pas en phase avec la jeunesse, de n’en pas connaître les soucis, les attentes et les goûts. Rassurez-vous : étant moi-même de ces "jeunes", quoique je ne partage avec ceux-ci que très peu de points communs, pour ne pas dire presque aucun, je puis cependant vous assurer que l’importance mélodique, poétique et patriotique des chants militaires ne sonne pas creux aux entendants que nous sommes. Et à cette demande croissante de renouveau poétique - que certains souhaiteraient observer dans le rap (on croit rêver) -, pourquoi ne pas dépoussiérer ce magnifique florilège de chansons toutes plus patriotiques, enjouées et engagées les unes des autres ? Pourquoi ne pas offrir à notre jeunesse une nouvelle fierté (si néanmoins fierté chez elle il existe), un terrain fertile où celle-ci pourra faire fleurir honneur et sentiment d’unité, patriotisme intelligent et solidarité infinie ?
Oui, il est certain qu’un tel renouveau n’aura que de positives conséquences. Alors, qu’attendons-nous ?
Cordialement,
Frederic-l’adolescent-belge
Comment vous décrire mon désarroi façe à vos idées...
D’ailleurs là tout de suite comme votre article date de 2002 et que sur votre photo vous avez pas l’air très frais, j’espère que vous avez pensé à passer l’arme à gauche !
Sérieusement... Vous pensez réellement ce que vous dites ? J’espère au moins que vous avez respiré des gaz à Saïgon pour penser comme celà...
Alors là vous allez me dire que je suis libre à cause de gars comme vous et vous auriez raison. Mais ça vous donne pas le droit d’imposer à tout le monde l’esprit stupide de l’amitié virile... D’ailleurs tout le monde sait qu’à l’armée ils deviennent tous PD à force... Et quand une femme arrive, ils la violent à tour de rôle, un peu comme dans les tournantes plus attribuées au cités à majorité étrangère, là ou on écoute du RAP, du REGGEA, du HIP-HOP, etc...
Enfin bref, vous êtes tellement en décalage avec ce que la France est aujourd’hui que c’en est même marrant de vous lire. J’espère juste que vous n’avez pas engendré d’autres fils de pute dans votre genre.
@ + pépé.
PS : Ca vous manque pas de violer les petites Saïgonnaises de - de 15 ans ?
La question de l’armée est une grande question qui mérite de grandes réponses. C’est la raison pour laquelle je vais ici faire recopie d’un essai de 783 pages que j’avais écrit en 1996 et qui saura, j’en suis sûr retenir toute votre attention.
Le voici :
L’armée fait couler beaucoup d’encres et de sang. Elle est tantôt libératrice quand elle délivre du joug de la barbarie les peuples opprimés, elle laisse un goût amer lorsque neuf mois plus tard, des têtes blondes fleurissent au milieu des autochtones. Elle permet de prévenir contre l’invasion des hordes barbares, elle n’est jamais prête quand les barbares arrivent. Elle est disciplinée car il faut bien un peu de discipline pour envoyer des soldats au front pour se faire trouer la panse. Elle B IMG=... merde jojo la balise HTML elle a tout fait pété, merde mes 783 pages ....
Il me semble que par dessus tout cet article manque d’un grave recul sur la réalité geostratégique du pays. Certes la musique militaire a toujours ete importante, elle a été les ordres, l’entrain, les marches des troupes pendant des siecles... patrimoine ou ordre serré ? les deux mon capitaine.
mais primo, musique militaire ? et la musique religieuse, profane, expérimentale, populaire ... n’oublions pas que l’armée est un membre de la société et non la source !!!! la musique est un art et en tant qu’art a suivi l’évolution de l’homme.Le panacheux militaire tout comme le pire bandit. Il s’agit d’un adjoint à la condition humaine tout comme la peinture par exemple.
Ne soyez pas trop prompt a dispenser le nombrilisme du militaire militariste au citoyen labda mais ouvrez les yeux.
Les campagnes napoleoniennes n’existent plus, aujourd’hui la geostratégie est mondiale, les forces employées au plus juste, exit les demonstrations civilisatrices. Aujourd’hui les conflits se gagnent ou s’évitent a coup de negociations a coup d’emploi de forces d’interposition. On ne subjugue plus des hordes de pauvres type à mort, soulés de patriotisme au son du fifre. Le roi est mort ...qu’il y reste... Le prestige des fanfares et defiles est un doux reconfort pour la france qui a peur, la france enfermée dans un ideal d’un autre âge. aujourd’hui le pays est sous le joug d’un lourd deficit, qui tent a tenir tete sur la place politique. Las ! c’est la que tout se joue...non plus dans la multiplicité des defilés.
Ce patrimoine va sans doute plus servir au recrutement,à la conservation du patrimoine et à la valorisation de la musique dans les différents corps de notre armée. soit, mais pas plus.
Alors pour une fois cessons de marcher en retard sur tout le monde. N’en deplaise a beaucoup, c’est ce retard qui, faussant le jugement des stratéges et des politique nous a souvent conduit à l’échec purement militaire.
Cet exposé montre surtout qu’une part de la france vit dans un carcan dangereusement idealiste et déconnecté du monde. Ces valeurs qui rassurent le francais moyen ne sont pas viable pour le pays. Pour des générations, le son de la musique militaire a trop sonné comme le tocsin, comme la mort aux portes des moissons. Le gargarisme nationalisme abreuvé de marches napoléoniennes est un luxe lorsqu’on a une esperance de vie de 80 ans et non de 8 minutes sur un champ de bataille. La musique du requiem a souvent été le compagnon fidéle des musiques de marche..
Replaçons vos sujets dans la réalité de la france d’aujourd’hui, et peut etre alors, si un jours vous aves besoin d’une opération d’urgence, la vivrez vous au son de la sidi brahim, ou au rithme de la Sambre et Meuse, mais si une quelconque economie a permis d’acheter un bloc d’urgence vous en serez bien aise de prolonger votre bail dans votre chere france !
Quant à la jeunesse, elle est riche, vivante. C’est le propre des personnes enfermés dans leur certitude que d’avoir peur, de juger sur média, de cultiver le negatif au lieu de chercher a former. J’ai connu nombre de ces jeunes de banlieue cher monsieur, et sous le port de l’uniforme, riches de leurs experiences, bien de ceux la chantaient plus juste que bien d’autre bien trop cultivés de musique_bien_comme_il_faut a vous lire. Parce que le chant est une profession de foi, claire, vive, forte, et que le rap finalement est cela, sous une autre forme.
enfin, Beaudelaire avait les cheveux et les ongles peints ! Et pourtant il a construit la société culturelle francaise de belle maniére, c’est aussi cette identité francaise que ces chants militaires partaient proteger au combat. Un société qui avance est une société qui avance, donc essaie, s’enrichit, dans touts ses exes certains en sont a une extremité de création, vous en etes a une extremité de conservation que vous devriez prendre soin de confronter et de reviser.
Aussi ne soyez pas non plus trop pronpt a dispenser votre jugement. Ne faites pas porter a la musique des valeurs de rejet des différence des hommes, par leur gouts, leur cultures, leurs couleures. Elle est un code qui les a tous rassemblés a travers la "glorieuse histoire militaire francaise" . bien des troupes coloniales n’ont pas été bercées par strauss ou bach mais par les musiques tribales, ou le francais par l’operette si . Et bien acceptez que l’on vienne defiler portant avec soi le bagage du RNB ou de la techno. Ce sont CES HOMMES qui font VOTRE CHERE ARMEE. Je ne sais si vous avez porté le galon, mais c’est la verite du commandement que de faire de ces difference un seul pas, un seul chant, une seule patrie....
l’honneur et la patrie ne se prive pas d’intelligence et de clairvoyance.
la musique n’est pas morte partout,je fait parti d’une harmonie qui se compose de 38 musiciens nous tenons bon maintenant depuis prés de 20 ans,nous avons passé par des cap différents et des fois difficiles mais je pense que le principal c’est la passion de ce style de musique qui fera qu’il restera toujours une poignèe d’irrésistible.Nous arrivons de plus a y faire participé de plus en plus de jeune se qui doit je pense nous donner éspoir dans le futur.
un musicien heureux de pouvoir dialogué de sa passion avec un autre passionné
monsieur,
Jouant dans la musique municipale de mon village, ayant moi meme commancé la musique à l’age de 10 ans, celle-ci ma accompagné et sans doute forger moralement dans ma vie professionnelle et dans ma vie sociale. Je pense que votre réaction sur celle-ci est exesive. Elle ne fait d’apprais moi pas « pitier » comme vous l’anoncer. Cette musique bien sur na plus vocation que dans les grandes formations professionnel mais pour moi elle est une régouissance à l’oreille, et d’un point de vue musicale plus élaborer que la plus par de ces chansonnette de type rap rnb.... cette musique à la caractéristique de s’écouter calmement et non déchauffer les foules. S’il est vrai que la marsaillaise amena la révolte, elle n’insitait pas ses contemporains ni à frauder, ni au viol collectif...
Arretons de considérer ces morceaux comme uniquement d’un caractère bailliqueue et martiale. Si les militaires peuve etre critiqueré sur tant de point de vue, la rigueur et la fierter patriotique était leur apanage ce que nos jeune on éluder. Cette musique a été écrite par des personnes de leur époque comme toute autre musique, essayons de leur rendre hommage du mieux que nous le pouvons comme à ces mort “victime” de gerre.
La Musique est une loi morale elle donne une ame à nos coeurs, des elle à la pensée, une essor à l’immaginarion.
Elle est un charme à la tristesse, à la gaiété, à la vie, à toute chose.
Elle est l’essence du temps et s’éleve à tout ce qui est de forme invisible mais cependant éblouissante et passionnément eternelle.
platon
LA MUSIQUE,LA POLITIQUE ET LA CONNERIE C’EST COMME LA RELIGION CA NE DEVRAIT PAS EXISTER
MORT AUX CONS
Bonjour,
Parmi toutes les musiques militaires, il convient de distinguer harmonies et fanfares.
Le terme de fanfare doit s’attribuer aux formations qui utilisent des instuments tels que les clairons trompettes naturelles (de cavalerie) et cors qui n’utilisent qu’une partie des notes de la gamme.
Les harmonies-fanfares, qui existent encore dans l’Armée et de nombreuses communes à titre civil, regroupent les deux styles de formation. Mais la partie fanfare est réduite. À la fanfare s’ajoute la batterie (batterie-fanfare).
Dans les fanfares de trompettes de cavalerie, la batterie d’origine se limite aux timbales. Les tambours et autres percussions y ont été adjoints plus tard.
Lors du premier Carrousel de Saumur, en 1828, des centaines de trompettes célébraient l’événement. C’était la première fois qu’on en regroupait autant.
En effet, avant le XIXème siècle, de même que les orchestres symphoniques, il s’agissait de formations restreintes. C’étaient des trompettes dites d’ordonnance qui interprétaient surtout des ordres. Pour les grands airs, on préférait aux trompettes, les hautbois et les fifres.
Depuis ce fameux premier Carrousel, une fanfare de cavalerie subsistait à Saumur.
Après la deuxième Guerre Mondiale, elle devint fanfare d’élèves trompettes. De nombreux musiciens amateurs de nos villes et campagnes lui doivent leur formation musicale.
De nombreux airs furent créés par ses chefs successifs dont Roger Caillé et Fernand Muteau, car le répertoire de ce type de fanfare est en fait assez récent et il fallait l’étoffer, ce qui fut fait aussi au plus haut niveau par des musiciens tels que Albert Gossez.
La fanfare de L’EAABC (École d’application de l’Arme Blindée-Cavalerie de Saumur) avait perdu de son importance et de son brio dans les années 60-70, bien avant les années socialistes.
Dés 1985, grâce à des chefs de valeur, elle remonta à cheval, comme la fanfare de la Garde Républicaine et doubla ses effectifs avec un répertoire de qualité. Elle fut baptisée : Fanfare principale de l’Arme Blindée-Cavalerie et atteignit son apogée dans les années 90.
Depuis la fin du service militaire, la fanfare de l’École de Cavalerie de Saumur a disparu avec le Carrousel militaire également (c’est-à-dire en 2001). Son dernier chef fut Éric Conrad. Elle a laissé un grand vide dans une ville qui organise tous les 2 ans un festival de musiques militaires !
Heureusement qu’il reste les CD de cette fanfare qui donna son chant du cigne en interprétant le plus grand nombre d’airs du XVIIème siècle à nos jours.
À quand la restauration de cette fanfare, ne serait-ce que par respect pour ceux qui lui ont donné des lettres de noblesse ?
AH ouais c’est sur qu’en faisant ecouter des musiques militaires on va epanouir nos enfants !!! Non mais arretez, pourquoi pas apprendre a nos gosses comment manier des baillonnettes des la maternelle aussi !!!
Je trouve honteux la plupart de ce qui se dit sur ce site (je ne doutais meme pas que des gens pouvaient encore penser comme ca a notre epoque)...
Ah ca ira ca ira ca ira...
M. Yellow Ricard,
merci pour votre soutien, qui a le mérite d’exposer en termes limpides ce qui manque si cruellement à la jeunesse d’aujourd’hui.
Permettez-moi toutefois de vous corriger : l’armée n’est pas là pour soutenir ou défendre la République, mais l’Etat français, qui se trouve être républicain à l’heure actuelle. Vous verrez, la première fois que vous entendrez un haut gradé dire ça, ça vous fera bizarre, mais on s’y fait vite.
Bien le bonjour à Bob,
Didier Kala
Deux remarques :
le terme "musique militaire" ne désigne pas d’abord un genre musical plus particulèrement martial, mais les ensembles d’instruments à vent et à percussions qui accompagnent certains évènements de la vie militaire (consultez par exemple la Symphonie n°100 en sol majeur de Haydn surnommée "militaire" en raison des instruments qui interviennent). Les airs auxquels vous faites allusions ne sont donc pas plus réservés réservés aux militaires que les genres que vous réprouvez ne le sont à la jeunesse, mais lui sont plutôt associés.
Mme Alliot-Marie n’est pas Ministre de la Guerre mais Ministre de la Défense.
Ceci de la part d’une musicienne respectueuse del’armée.
Se moquer de l armee rien de plus simple C’est sur que c’est pas toi qui va donner un peu de son temps pour defendre ton pays car ceux dont tu te moque garantisse le confort dans lequel tu te vautres á longueur de journée,petit bourgeoie alors on peut choisir de vivre dans une bulle de savon toute sa vie et compter le nombre de points retraites que l’on acquis en attentant la mort Je laisse la speculation metaphysique de bistot au gars comme toi
Tu me rappels les pauvres gars qui vociferaient contre les credits militaires de modernisation en 36 et qui une foi l occupation venu insultaient les juifs les partisans en lisant "je suis partout" l armée cela sert a defendre le pays apres on peut toujours choisir de manger des topinembourgs Comme quoi les lecons de l histoire cela s oublie vite
Enfin les vraies valeurs sont de retour ! Foin du cocktail nauséeux des Star Academy et des bramements et borgborymes pompeusement baptisés "nouvelle chanson française" !
Retrouvons les males accents de "Sambre et Meuse", du "Chant du Départ" , d’"Au clairon !" Sonnez buccins, vibrez tambours !
Rétablissons les parades militaires mensuelles sur les places de nos belles villes, lancons des festivals de musique militaire dans toute notre belle France !
Vive la France, vive notre glorieuse armée !
Magnifique !!! Remarquable !!! Neuf points d’exclamations ne sont trop pour exprimer ma surprise d’enfin retrouver un bonheur tenu jusque’alors pour irrémédiablement perdu !!! Mais - et n’oublions pas que, depuis mercredi dernier, c’est carême - ce serait pêché qu’oublier les caractères fondamentalement enracinés en l’éthique humaine, sur tous les continents : l’éternité de la France et le génie de son peuple. Mea culpa ! comment ai-je pu oublier, moi, citoyen du phare de la démocratie universelle, à quel point il apartenait à cette nation d’élite, notre république lumière de l’esprit, de guider, comme telle, l’ensemble de l’humanité (et des Vénusiens, s’il est prouvé qu’il en existe - de manière rigoureusement cartésienne). La France jamais n’abandonnera sa mission : Bir Hakeim, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept.
Aussi, cette volonté d’acier de restituer, de relancer et de magnifier cet amour que nous devons réciproquement à notre patrie chérie, dans cette formule originale et bien peu ordinaire (comme quoi la rigolade n’est pas forcément l’apanage exclusif des marxistes anachroniques qui nous gouvernent) par la musique militaire faite pour retourner les tripes, sur la place du rapport - sous le tricolore flamboyant, que le soleil admire sous tout le quadrillage de Mercator - aux sans-couilles qui auraient, ne serait-ce qu’une seconde - l’ambition de porter arme sans la foi inébranlable de la vérité semée dans les sillons d’un monde fourvoyé que la France distribue sans compter en l’univers (et sur Vénus, s’il est prouvé (voir plus haut) que cette planète héberge des être pourvus d’intelligence - de manière rigoureusement cartésienne).
C’est la musique militaire qui fait que rien n’est perdu.
Messieurs, bravo ! sachez que je m’associe avec humilité (et avec moi, le curé de la paroisse) à votre fort heureuse initiative. Rantanplan, que diable !!!
Virilement,
Colonel Jean, Pierre, Jean-Pierre, de Seynes de Gay de Fouquey citoyen du 2e hussards
Bonjour bel inconnu,
Est ce que j’ai affirmé que les boureaux n’aimaient pas la musique ?
Il y avait un orchestre à Dachau.
Je vous salut, à peine.
J’ecris, j’assume, je signe.
Baltringre
Maurice Panel
"La justice militaire est à la justice ce que la musique militaire est à la musique"
(Clemenceau)
Bonjour, moi j’en reviens au fait que vous avez quand même lu l’expose est surtout que cela vous a intéressé car si vraiment vous n’aimais pas vous avez juste a fermer la fenêtre en haut a droite il y a une croix .
Mais vu que vous avez lu et en plus que vous avez répondu cela prouve que vous n’ etez pas indifférent.
Quand à vos remarques je dois dire que (citation) :
" Je vais venir vous voir Monsieur Maurice Panel, les ânes n’avancent qu’a coup de bâton, je me ferai un plaisir de reprendre les bases de votre fonctionnement cervical "
Sa veut dire quoi ? Que vous allez le lui imposer vos bases ? Peut être que vous pensé que les vôtres sont mieux ! Lui par contre ne vous a rien imposé ni ne vas vous donné de coup de bâton.
Vous auriez pu dire si vous aimez ou non mais de la a écrire cela !
Je suis desolé de me rendre compte à quel point le texte de Monsieur Panel laisse indifférent les personnes de ce forum. Son exposé, brillant soit dit en passant, sur l’état pitoyable dans lequel les tristes années du Mitterandisme ont laissé la musique militaire n’a provoqué qu’insultes et quolibets.
C’est déplorable que ceux qui prônent la tolérance pour les "musiques" dites modernes et créatrices sentent un besoin inné de rejeter une musique traditionnelle et (si je puis me permettre de reprendre la réthorique de Monsieur Panel) saine. Et j’ajouterais que les fanfares militaires avaient, et je l’espère, auront, une place et un rôle dans la vie populaire. Il est triste que la plus part de ces formations de militaires et de vétérans qui jouaient le 11 Novembre, ou parfois le Dimanche au sortir de la messe, soient mortes ou agonisantes.
Cela dit, je pense que le gouvernment fait une erreur en voulant faire distribuer ces subventions par le Ministère de l’Intérieur. Il me semble que le Ministère de la Culture serait mieux qualifier pour cette tâche. D’autant que si cette volonté de sauver la culture nationale devait s’étendre à d’autres champs (de bataille ?), on peut se prendre à rêver que la musique de chasse et de vénerie soit à son tour assistée.
Salutations,
Mr. Jean Marie
Post Scriptum : Oui, il me semble que le service militaire (et une bonne coupe de cheveux !) ferai(en)t du bien à notre jeunesse.
P.P.S. Il allait sans dire dans mon message précédent que la perdition evoquée de notre chère musique de chasse est l’oeuvre des pseudo-écolonarchistes, de tout bords (mais quand même bien à gauche...) et de tout poils.
Mr. Marie
Mort au militaires A bas toutes les armées !
1ere classe berthier de la 95/06 13 régiment de dragon parachutiste
Je me permets juste d’intervenir au sujet de l’article de Monsieur Maurice Panel.
Je suis un peu effrayé quant j’ai lu : " [...]les unités de fanfare militaires ne faisaient plus office de gardiennes de la mémoire et des traditions musicales mais servaient de couverture à des agents de la police politique socialiste spécialement chargés de pervertir notre belle jeunesse."
Il est indigne de tenir de tel propos ! J’aime la musique militaire : elle représente beaucoup pour l’officier et le citoyen que je suis. En revanche, il me semble inacceptable de bafouer les autres styles musicaux, tout aussi respectables.
Monsieur, soyez donc plus modéré et faite donc preuve de raison : vous défendez très mal la musique militaire !! Un citoyen français doit faire preuve de tolérance et de respect : il est temps d’y songer, Monsieur !
Signé : CApitaine CHARRANT, RPIMa.
J’ai fait (bien contre ma volonté),mon service à Dieuze chez les paras, breveté à Pau en août 1995. j’estime avoir payé contre un an de ma vie,le droit de critiquer.
Nul n’a jamais forcé les militaires à étudier une année en faculté pour devenir intelligent ou cultivé,pourquoi forcer la jeunesse francaise à s’abrutir dans les casernes ?
Je ne porte pas les cheveux long. et je suis encore moins gauchiste....
Bien à vous
Des brutes pour former la jeunesses ? Quelles drôle d’idée ? Le changement est certain, même les garçons les mieux éduqués se comporte comme des voyous lors de leurs services militaire,ya qu’a voir le comportement des appellés sous les drapeaux ( alcool ,bagarre,régression en tout genre) On ne devient pas citoyen en se servant d’un fusil, en apprenant à tuer et en se faisant insulter et frapper,je sais de quoi je parle, j’ai fait un mois de rab pour mettre défendu des coups que m’avait porté un sergent chef, manque de pot les galons ne valent rien en ce cas là, (par contre un deuxième dan en judo jujitsu...) pendant un an par des imbéciles grassement payés sur le dos de la gueuse Etonnant également comme vous pouvez avoir d’estime pour une armée qui n’a jamais gagné aucune guerre...
PS : JulienParpalet@laposte.net 13° RDP 92/06

