Du Grand Prix de Hongrie de formule 1 disputé ce dimanche à Budapest, on ne retiendra pas la victoire sans suspense des Ferrari, dictée par une stratégie à laquelle les coureurs ne participent plus depuis longtemps. On ne retiendra pas non plus l’ultime pied de nez des éléments à l’héritage d’une économie socialiste planifiée. Les inondations frappant actuellement l’ancienne Europe soviétique révèlent bien plus la gestion des risques calamiteuse d’un pouvoir totalitaire et meurtrier qu’un quelconque phénomène climatique.
Que retenir de ces deux journées, outre une longue série de baillements nerveux ? Le spectateur doit-il se réjouir de n’avoir pas été emporté par les flots du Danube, ou bien doit-il légitimement s’élever contre les piètres performances sportives des Français ? Comment mettre en corrélation la nation pionnière des grandes découvertes automobiles et la 12ème place d’Olivier Panis ?
Ne serait-il pas sain de remettre en question la politique menée ces cinq dernières années en matière de formation sportive par des ministres soviétiques, plus préoccupés de beaux discours égalitaro-démagogiques que de résultats concrets ? Il n’appartient pas à cette colonne de soulever d’éventuelles questions de malversations, mais comment expliquer autrement que par une impéritie terrifiante le manque de résultats de sportifs emmenée dans les méandres boueux d’une idéologie crypto-communiste d’une ministre et de ses affidés néo-troskistes ? Le bon citoyen français aura vu, pendant cinq ans, des jeunes de banlieue impunément saccager sa propriété personnelle, voler sa voiture, l’utiliser dans des rodéos initiatiques dignes de la jongle sauvage, avec la complicité d’un gouvernement bienveillant, qui ne fomentait rien de moins que la destruction de nos valeurs les plus sacrées... Et ces rodéos, à quoi ont-ils servis ? Les autorités d’alors, molles dans le domaine de la justice comme dans celui du sport, n’ont même pas profité de cet état de fait pour assurer la relève du sport automobile français, préférant sans doute subventionner les nids de dealers, les repaires de terroristes que sont les clubs d’athlétisme ou d’arts martiaux, au nom d’une intégration qui n’a fait rien d’autre qu’encore plus morceler ce brave pays.
Non contents de payer, chaque jour, les errements d’une majorité parlementaire passée irresponsable, nous devons aussi souffrir de leur manque d’ambition et de leur absence de vision à long terme. Jacques Chirac n’aura pas trop d’une majorité soudée pour pallier ces carences.
1 : Rubens Barrichello 2 : Michael Schumacher à 0,4 secondes 3 : Ralph Schumacher à 13,3 secondes
Ferrari remporte le championnat du monde des constructeurs.