Les médias ont récemment mal interprété les propos de notre séduisante Ministre de l’écologie et du développement durable. En effet, il ne s’agit pas d’interdire l’usage du Gaucho pour le traitement des semences de tournesol. Contrairement à ce qui a pu être dit, cet excellent produit pesticide n’a pas du tout entamé la qualité du miel français qui reste le meilleur du monde. Son nom est d’ailleurs judicieusement choisi puisque le Gaucho agit comme un anti-parasitaire. Par contre, son interdiction ne ferait que diminuer un peu plus les revenus de nos valeureux agriculteurs qui sortent à peine de la famine après de si longues années de collectivisme agricole imposé par le fétide Glavany. Bien entendu, Madame Bachelot, toujours aussi pulpeuse sans doute grâce aux merveilleuses pilules de DHEA, a bien l’intention d’éradiquer la vraie cible néfaste au développement durable : le gauchiste.
Car ne l’oublions pas, ce sont bien des tribus de hippies trotskistes qui souhaitent réintroduire nombres de mauvaises herbes dans nos campagnes, toutes dérivées du Chanvre et portant des noms évocateurs de leurs propriétés dévastatrices. Eradiquer le gaucho, c’est bien sûr éliminer de notre secteur primaire ces jeunes délinquants organisés en Kibboutz, qui embrigadent nos jeunes dans des camps qui dénaturent nos surfaces cultivables et ou circulent drogues, propagandes et animaux dégénérés.
Roselyne Bachelot est une mère nourricière prête à donner son corps pour les paysans gardiens de nos terroirs, capable d’adoucir les dictateurs les plus féroces pour maintenir la paix, et qui sait comment écraser sous son poids les gauchos les plus rebelles qui parasitent notre beau pays.
