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La gauche n’a pas le monopole du Rap !

La rédaction, vendredi 30 septembre 2005 - 13:54 Partager sur Facebook Tweeter Enregistrer sur del.icio.us Enregistrer sur Google Bookmarks Enregistrer sur Yahoo! Envoyer par e-mail

Trampoline pour l’assistanat, l’adhésion aux thèses trotsko situationniste et le squattage de hall d’immeuble, la culture du Hip Hop de gauche s’est mangé une belle droite hier soir à Saint Ouen.

Présent sur les lieux, les plus jeunes

les moins vieux

certains Rédacteurs de Bravepatrie.com avaient répondu présent à l’invitation des groupes Wu-M-P et Libéral D qui organisaient un concert de soutient aux élus UMP du conseil municipal de Saint Ouen pour leur courage et leur détermination dans leur longue, très longue, très très longue lutte pour faire tomber l’un des derniers bastion de la Ceinture rouge.

L’équipe Rédactionnelle ne peut que saluer cette initiative qui leur a permis d’assister à un show multimédia ravigotant et ce dans un environnement totalement aseptisé et maintenu tout au long du concert a un très haut niveau de sécurité. Au dela de la prestation musicale, nous avons particulierement apprécié l’absence de drogue dure, de jogging, pantalon baggy, casquettes et autres signes manifestes de mauvais goût et de désaffection des vraies valeurs de la France vraie qui ont été efficacement rejeté de la salle par un service de sécurité aussi rassurant qu’effacé.

Notre orgueil de Bravepatrien, déjà fortement émoustillé par la bière fraîche et la diffusion de discours et d’image, sur fond sonore, de nos principaux leaders politique, s’est littéralement enflammé quant Bravepatrie.com a été l’objet d’une spécial cassedédi de MC Filip Pét’1. Yo !

Unique point négatif à cette soirée de bon goût, l’absence des forces de police du Commisariat de la rue Dieumegard à Saint Ouen qui n’a pas pu se rendre a cette soirée pour smurfer en uniforme et communier avec ses idoles sur le titre « Amoureux de la police ». Ce en raison d’un grand nombre d’expulsion de locataires de squateurs d’immeubles insalubres à effectuer la soirée même. Dommage.

JBB

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Réactions à La gauche n’a pas le monopole du Rap !

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Déjà 14 réactions.

  • 2 novembre 2006 11:18, par voler21

    La gauche n’a pas le monopole du Rap !

    A mort booba et tout les mecs font l’apologie gratuite de la violence et de la haine alors qu’ils sortent de bonnes familles plein de pognon. le vol le feu et les armes contre l’industrie AUTONOMIE

    Répondre

    • 13 novembre 2006 18:48, par un patriote anonyme

      La gauche n’a pas le monopole du Rap !

      Alors la tu as bien raison tous ses fils a papa qui ne connaisent rien de la vie et qui nous critiquent vous vous appelés brave patrie mais vous lui faite honte a notre patrie. On va vous la faire la revolution parce qu’on a la rage de voir des gens inutils comme vous. Le vrai rap si vous en voulez écouter keny Arkana.

      Répondre

  • 2 mars 2006 14:06, par un patriote anonyme

    La gauche n’a pas le monopole du Rap !

    Oui mais vous celui de la connerie !

    Répondre

  • 4 octobre 2005 23:20, par gauchiste paranoïde

    > La gauche n’a pas le monopole du Rap !

    La marchandise a infecté à ce point les rapports humains et les conceptions de l’existence que l’inquiétante absence de tout esprit véritablement critique est en passe de régner partout. Ainsi, même les rappeurs aux discours les plus contestataires acceptent sans broncher le fait que leur pratique se mêle naturellement à la marchandise, quintessence de ce qu’ils sont censés combattre : le capitalisme.

    113, officialisés "fouteurs de merde" par une industrie musicale (de merde) et des médias - presse, radio, télé (de merde) : Y a une logique (puante) à tout !

    Comme le déclarait Saint-Just :"Ceux qui font les révolutions à moitié ne font que creuser un tombeau".

    Dès lors, on comprend mieux pourquoi le "Hip-Hop", présenté par les médias comme le fer de lance de la radicalité de la jeunesse, se transforme si facilement en vecteur de masse des idéologies les plus réactionnaires et conservatrices.

    Le Rap, mode d’expression à l’origine hors de contrôle et dégagé d’intérêts financiers, populaire voire subversif, n’a donc pas échappé à la mécanique si perfectionnée qui fait de toute liberté réelle née des contradictions de la société spectaculaire-marchande une source de valorisation du capital à terme.

    Cette mutation en pompe à pognon du propos libre et clandestin relève de la loi par laquelle le capitalisme ne tolère rien d’autre que sa propre logique. En cela, il est un système fondamentalement totalitaire. Aussi, parler du Rap ou prétendre faire du Rap en occultant cette dimension, cette base, se résume à alimenter la merde ambiante.

    Rockin Squat fait sa révérence à la marchandise pour Twelve Inch... Comme quoi cacher sa face est tout aussi solvable que de la montrer, surtout quand il s’agit de faire porter des fringues (de marques) à des "jeunes rebels"...

    Et ce n’est aucune autre entreprise que se réclament de mener à bien tous les "artistes", ces produits qui se vendent sous l’étiquette Rap, et leurs millions de consommateurs.

    Derrière la fausse hargne spectacularisée, derrière la fausse révolte de pantins surexposés, se profile l’essence de l’intégration par la consommation. L’essor du "merchandising" (très souvent associé à une attitude anti-conformiste et "authentique" pour mieux coller à la "cible" des jeunes) en est un signe fort.

    La marchandise, dominant à la fois le discours, l’attitude et les actes des promoteurs du rap business, ne peut que guider vers une fausse conscience qui renforce le système plus qu’elle ne l’éprouve.

    Leur "public", ce troupeau si facilement manipulé n’est en réalité qu’une génération morte-née dont le désir le plus profond est finalement de ne jamais se réveiller d’un rêve où la folie sociale mène la danse, au point de faire parler la misère dans la bouche de pauvres imaginaires louant le fric, les idéologies qui le soutiennent et leurs cortèges d’injustices.

    C’est bien l’argent comme rapport social, ce magicien de la relation à l’autre qui fait concilier l’inconciliable, que la masse consommatrice glorifie en unique conception de la vie.

    Avec LoudSchool Wear, La brigade t’embrigade pour quelques euros de plus... De bons soldats au service de l’industrie textile. Alors pour le reste, on imagine.

    Concevoir le rap dans une optique non-marchande, aujourd’hui, c’est s’opposer frontalement à l’industrie qui le récupère. En ce sens, le fait de partager "gratuitement" nos créations ne peut s’accompagner autrement que par un refus clair de la marchandise.

    Face à notre démarche anti-marchande, les remarques agressives d’acheteurs inaccoutumés au dialogue ou les constats pressés, teintés parfois d’incompréhension polie, de cerveaux jamais affûtés au raisonnement, ne nous trompent pas sur la gravité de l’état soporifique dans lequel est plongée une grande partie de la jeunesse-cliente en Occident.

    Aussi, nous jugeons nécessaire d’expliquer ce qui caractérise d’abord notre présence sur Internet et notre relation au Rap : la volonté de partager hors de toute relation à l’argent.

    Pour vendre, les "Hip-Hopers" (ici 2 danseurs de Wanted Posse pour Ecko) sont effectivement des pantins qu’on manipule allègrement...

    Avant tout, nous ne pouvons pas occulter qu’Internet, comme tout autre média, est soumis au règne de la marchandise, et posséder un ordinateur ainsi qu’une connexion à ce réseau suppose déjà l’acte marchand.

    Néanmoins, nous prétendons rompre avec le système mercantile par la gratuité même de notre création qui, si elle se situe hors de toute logique de profit, vise à échapper au mécanisme du commerce en étant totalement et constamment à disposition sur le net.

    Dans le même sens, nos créations sont évidemment "libres de droit". Elles ne sont pas régies par les lois de la propriété intellectuelle, et à plus forte raison de la propriété privée.

    Nous ne pouvons éradiquer la marchandise de notre monde, car bâtir un îlot hors de toute compromission est tout simplement impossible dans un système où le marché règne en dictateur, d’où la nécessité d’une lutte frontale et sans pitié.

    Cependant, nous revendiquons la liberté totale, et en érigeant la gratuité comme principe primordial de tout acte de création, nous appelons simplement à détruire cette société qui nous détruit et qui, déjà, a su éradiquer le Rap comme expression libre.

    Stomy Bugsy en soirée entre amis, après ses heures de service...

    Le Rap doit revenir sur les trottoirs, car il est une pratique de rue, un mode d’expression des exploités, des opprimés, dans les pays nantis.

    Mais en affirmant cette vérité, nous devons également admettre que la sous-culture "Hip-Hop" toute entière ne gagnerait rien à tenter de retrouver ses racines en faisant comme si rien ne s’était passé. D’ailleurs, un tel mouvement ne pourrait même pas voir le jour à ce stade de l’histoire du Rap et du système capitaliste.

    La récupération a réalisé la transformation de cet art en marchandise. Et cette logique implacable de la domination ne pourra être attaquée que par un mouvement de masse conscient de l’ensemble de la condition prolétarienne et de l’expropriation de sa culture propre par la bourgeoisie.

    Joey Starr, en bon professionnel, diversifie maintenant ses activités et exploite grassement son image.

    Ayant identifié les causes profondes de ce qui a détruit le Rap, nous ne pouvons nous contenter d’appeler à la renaissance d’un mouvement simplement non-marchand.

    L’heure est à la lutte. Le but que nous nous fixons est donc bien de construire un pôle solide du Rap anti-marchand.

    Nous dénonçons le mensonge, méthode par laquelle la pacification et la marchandisation du Rap s’est déroulée. En ce sens, nous refusons de considérer comme nos alliés ceux pour qui la gratuité fragile que permet Internet n’est qu’un tremplin afin de passer du côté des petits et gros industriels du Rap.

    Nous n’imposons aucune frontière à notre pratique de création, et agissons dans l’autonomie solidaire. Nous nous battons contre tous les marchands, les falsificateurs et leur système.

    Le bonheur après la liberté !

    NEC+ULTRA RAPACES SYNDI-K-XION THE CRIME GANG

    Voir en ligne : Les rappeurs debordiens gueulent...

    Répondre

    • 6 octobre 2005 14:44, par André Pouget

      > La gauche n’a pas le monopole du Rap !

      Chers amis,

      Votre discours, lu en diagonale car j’ai des actions à surveiller, n’est pas nouveau. On entendait déjà cela il y a 20 - 25 ans avec la récup’ du mouvement punk. Les anciens des sex pistols, par exemple, sont devenus d’honnetes capitalistes avec un sens des affaires très dévelloppé. Voyez Michel Sardou, Antoine, Johnny etc.. tous ces anciens rebelles sont maintenant grassement rétribués (enfin sauf Johnny qui a un peu la loose). Alors faites comme eux : gavez vous de drogue et faites du fric comme tout le monde. A ce moment là, notre club d’investissement sponsorisera votre musique de djeunes. Vous pourrez alors rouler dans la berline allemande de VOTRE CHOIX, et puis vous aurez plein de gonzesses (de votre choix aussi), et puis du fric en-veux-tu-en-voilà et des disques d’or, on va s’en mettre plein les fouilles, ça va être cool les gars, continuez comme ça, le système a besoin de vrai rebelles comme vous !! Yo les gars yo !

      Répondre

    • 19 janvier 2006 19:30, par Bouba

      > La gauche n’a pas le monopole du Rap !

      EH bien après ce long discours plus rien à dire. Tout y est ! Le rap bof, quant à André, Jonnhy rebelle heum....c’était quand ?

      Répondre

      • 27 février 2006 11:00, par alexandre54

        > La gauche n’a pas le monopole du Rap !

        Encore des bourgeois bohème c’est toujours drole de voir le nombre de personnes qui s’auto-proclamment critique ou détenteur du tout savoir !!! Une simple question à toutes ces têtes pensantes quelles sont les personnes, ayant répondus plus haut, français issus de l’immigration, qu’elles sont les personnes originaires d’une "banlieue" ou d’une ZEP ? Qui d’entre vous a déja écouté un ou plusieurs CD hip-hop en entier ?

        Il y aura toujours un fossé enorme, issus de l’immigration "islamiste" parfaitement intégré, qui aime le jambon, le fromage et le bon vin, et surtout le hip-hop !!! et oui ça existe MOI et contrairement à l’image que vous véhiculez de nous, aujourd’hui je représente cette nouvelle génération qui vous fait peur, et je suis loin d’être seul !!! Pour la majorité marié a des femmes françaises, actif, et même pour certain père de famille...

        Pourquoi être hypocrite ? La corruption n’existe pas en France ? à droite et à gauche ? Pourquoi mentir ? En France est ce que le mot égalité a encore une signification ? dans une ZEP est ce que l’on a autant de chance de réussite qu’ailleurs ? 6 000 000 de pauvres en France ?? La violence n’est pas la parole du pauvre ? Et oui c’est ce que dénonce le hip-hop.

        Aujourd’hui, je suis FRANCAIS avant tout, issus de l’immigration, j’ai connus la misère, le chomage, un père alcoolique violent, un divorce, contrairement a beaucoup d’entre vous je travail plus de 70h semaine 6 a 7 jours sur 7 et seulement 15jours de congé par an ! Aujourd’hui, je fais partie des français qui gagne plus de 45000 euros par an,( exemple : je déclare seulement 30000km de frais kilometriques au lieux des 60000 km réels ), et je suis fière de contribuer poru la réussite de la France, et de même que pour toutes les personnes vivant des moment difficiles puissent s’en sortir c’est ça l’égalité des chances...

        Et tout ça ne m’empêche pas d’écouté du hiphop surtout quand je vois l’hypocrisie et l’égoisme de certain !! Je suis de la génération RAP ! C’est ça que raconte le hiphop :

        Liberté Égalité Fraternité les principes même de la France

        Répondre

    • 29 novembre 2007 15:40, par Lepoilux

      > La gauche n’a pas le monopole du Rap !

      Fort. Très fort. Euh, un peu plus fort, un djeun’ m’a fauché mon sonotone.

      Répondre

    • 4 juin 2008 19:41, par un patriote anonyme

      > La gauche n’a pas le monopole du Rap !

      Dans le même sens, nos créations sont évidemment "libres de droit". Elles ne sont pas régies par les lois de la propriété intellectuelle, et à plus forte raison de la propriété privée.

      Est-ce encore legal, ca, mon petit bonhomme ? Y a-t-il deja une prime de denonciation pour ce type de delit, je vais faire chauffer mon telephone.

      Répondre

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